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Archives de Catégorie: Cinéma

Effets spéciaux numériques


Bibliographie cinéma


Avatar, 2009

 

Du trucage devant la caméra aux effets spéciaux numériques en passant par l’apparition de l’animation 3D et des premières images de synthèse, que doit le cinéma aux effets spéciaux ? Y a-t-il encore certains trucages que l’on réalise mieux avec autre chose que des images de synthèse ?

Si l’histoire du cinéma se confond avec celle des effets spéciaux, dès les premiers films de Méliès, la capacité à truquer l’image, à la modifier, à changer son régime, a fait des bonds exponentiels depuis une vingtaine d’années, avec l’apparition des effets spéciaux numériques. Aujourd’hui, le trucage numérique est devenu omniprésent dans les superproductions, il ne sert plus seulement à produire des effets spéciaux ou des univers fantastiques. Un nouveau régime a été créé pour les « doublures numériques », où les comédiens se mettent au service d’un personnage virtuel, jusqu’à l’avènement prochain du tout numérique ?


Effets spéciaux numériques : capturez-les tous !, France Culturemp3, 29/11/2017.

Lire aussi :
Effets spéciaux, Larousse p. 483Larousse p. 484Larousse p. 485Larousse p. 486Larousse p. 487Larousse p. 488Larousse p. 489.
Effets spéciaux numériques, Larousse p. 490.
Du trucage aux effets spéciaux, CinémAction n°102, 2002.
Effets spéciaux et artifices, Terrain nº46, 2006.
La magie des effets spéciaux. Cinéma – technologie – réception, 1895, 2014.
Articles effets spéciaux, Érudit.
Maxime SCHEINFEIGEL, Le cinéma, et après ?, Presses universitaires de Rennes, 2010 [Extraits en ligne].
Les effets spéciaux – Bibliographie, Cinémathèque québécoiseCRDPUniversité d’AngersLivres Cinéma.
Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier documentaire Cinéma – Revues, Monde en Question.
Dossier documentaire Cinéma – Livres, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

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Le cinéma de la Résistance (1944-1948)


 

Réalisateur : Divers
Durée : Divers
Année : 1944-1948
Pays : France
Genre : Documentaire
Résumé : Ceux du maquis [1944 – 7′], Commentaire de Maurice Schumann
Pierre Schaeffer, L’appel aux armes [1944 – 43′]
La Libération de Paris [1944 – 31′], Commentaire de Pierre Bost
André Michel, La rose et le réséda [1947 – 7′]
Jean-Paul Le Chanois, Au cœur de l’orage [1948 – 80′]
Fiche : INA
Partage proposé par : Zone Telechargement DVD FR (Film rare)

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Entre deux festivals, le cinéma est occupé


 

Réalisateur : Serge Korber
Durée : 0h52
Année : 2008
Pays : France
Genre : Documentaire
Résumé : Tout est fin prêt pour le 1er septembre 1939 : ce sera le jour de l’inauguration officielle du premier Festival de Cannes. Mais en raison de la mobilisation générale, l’ouverture est ajournée au 10 septembre, avant d’être reportée aux calendes grecques. Lorsque le célèbre festival sera enfin inauguré en septembre 1946, à la veille d’une nouvelle République, une période cruelle, ubuesque et délétère aura été vécue : l’occupation du territoire français par les nazis, doublée du régime de Vichy. Que s’est-il passé pour le cinéma français entre ces deux dates ? Réponse en images, avec des extraits de films.
Fiche : Télérama
Partage proposé par : Anonyme DVD FR (Film rare)

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Le cinéma de la guerre et des années folles (1914-1927)


 

Réalisateur : Laurent Préyale
Durée : 0h52
Année : 2004
Pays : France
Genre : Documentaire
Résumé : La guerre de 14-18 fut désastreuse pour le cinéma français qui voit alors son empire progressivement conquis par les Américains. En définitive, les États-Unis semblent, en art comme en politique, les seuls véritables gagnants du conflit, et la joie des Européens au sortir de la guerre peine à dissimuler l’affaiblissement du vieux continent. Ce deuxième volet de « Premiers Regards » s’intéresse à la découverte de l’image sous toutes ses formes.
Fiche : Laurent Préyale
Partage proposé par :
Le coin du cinéphile DVD FR (Film rare)
Les quatre épisodes de la série, Vimeo.

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Fantômes du cinéma forain


 

Réalisateur : Pascal Vimenet
Durée : 0h52
Année : 2012
Pays : France
Genre : Documentaire
Résumé : Fabuleuse et unique collection européenne autour du cinéma forain, la collection Charles et Goursaud, sommeillait dans un hangar d’Angoulême.
Fiche : Film documentaire
Partage proposé par : Le coin du cinéphile DVD FR (Film rare)

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La propagande de l’invention européenne de l’imprimerie


 

Le documentaire de Marc Jampolsky, entretient d’emblée la légende selon laquelle Gutembert aurait inventé l’imprimerie en 1455 [0’25] alors qu’on sait qu’elle existait en Chine depuis le VIIe siècle (750 ans avant Gutembert) !
L’auteur, reconnaissant tardivement ce fait [23’43], lui oppose jésuitiquement le livre imprimé en Corée en 1377 avec des caractères mobiles en métal (78 ans avant Gutembert) [24’46] et voudrait nous faire croire que Gutembert ne savait rien de tout cela alors qu’il souhaitait conserver jalousement le secret de son invention et que les données sur le personnage restent rares.

Il y a trois ans, j’ai démontré que la fabrication de la porcelaine, apparue en Chine entre -206 et 220, fut copiée au XVIIIe siècle par François-Xavier d’Entrecolles. Ce jésuite profita de sa mission, agréée grâce à Matteo Ricci, pour espionner les ateliers chinois. En 1712 et 1722, il rapporta à son supérieur la composition et les secrets de fabrication de la porcelaine chinoise. Mais l’idée demeure que la porcelaine de Limoges serait le produit du raffinement de la civilisation française [1].

Il en fut certainement de même concernant l’imprimerie chinoise selon la technique de la xylographie (VIIe siècle) puis selon celle des caractères mobiles en argile cuite (XIe siècle) et en bois (XIIIe siècle), mais par une autre voie que celle des jésuites qui ont espionné aussi les imprimeries chinoises [2].

La technique xylographique est d’une grande simplicité dans ses matériaux et dans ses principes. Le missionnaire jésuite Matteo Ricci, qui vécut en Chine de 1583 à 1610, a noté dans ses mémoires rapportées par le Père Nicolas Trigault la première description en langue occidentale : « ils gravent leurs caractères en une table légère et unie, faite de poirier, pommier, ou de l’arbre qu’ils appellent zizizho. »
Ricci poursuit : « Sur cette table, ils transcrivent la feuille, ou plutôt la collent tout entière légèrement, puis après ils rasent très subtilement le papier déjà desséché, de telle façon qu’on ne voit rien rester en la tendre surface que les caractères apparents ; puis ils engravent avec des touches de fer tellement cette table que les seuls linéaments des caractères ou de la peinture paraissent élevés. En après, ils impriment comme il leur plaît leurs feuilles avec une facilité et promptitude incroyable. Et quelquefois un seul imprimeur en dépêchera mil et cinq cents en un jour. Ils sont aussi si prompts à graver leurs tables qu’ils me semblent ne mettre pas plus de temps à en graver une que les nôtres seraient à la composer et corriger… Au reste il y a en ceci une chose merveilleusement commode, car, vu que les tables une fois gravées se gardent en la maison, on peut toutes les fois qu’on veut ôter quelque chose, ou ajouter, non seulement un mot mais aussi des périodes entières, pendant que les tables se raccommodent un peu. Et l’imprimeur, ou l’auteur, n’est pas contraint dès la première impression d’imprimer ensemble à une seule fois un grand nombre de livres : ains toutes et quantes fois qu’il lui plaira ou qu’il sera nécessaire, il s’en imprime, selon qu’il lui plaît, plus ou moins. Ce qui nous est souvent arrivé, car nous imprimons avec l’aide de nos domestiques des livres de notre religion ou des sciences de l’Europe, que les nôtres ont mis en lumière en langue chinoise dans notre propre maison. Cette façon donc d’imprimer est si facile que qui l’aura vue une fois soudain pourra entreprendre d’en faire autant. De cette commodité provient si grande multitude de livres chinois et à si bon marché qu’il n’est pas aisé de l’expliquer à qui ne l’a vu. »
Source : La xylographie, BNF [3].

Comme par hasard, le plus vieux document imprimé occidental est un « appel adressé aux chrétiens pour aller combattre les Turcs » [32’05] ! Il s’agit du livre Eine Mahnung der Christenheit wider die Tiirken – Une admonition de la chrétienté contre les Turcs (1455) dont l’unique exemplaire est conservé dans la bibliothèque de Munich [4].
Gutenberg vivra de cette littérature de propagande et non de l’édition de la Bible comme on le répète trop souvent. Ainsi, toute la propagande savamment construite sur le mythe de l’humanisme de l’imprimerie s’écroule.

Marc Jampolsky ne dit pas naturellement que le livre imprimé en Corée en 1377, cité plus haut, fut acquis (euphémisme) par Victor Collin de Plancy, le premier diplomate français nommé en Corée il y a 130 ans, et que la BNF refuse de le restituer :

Le retour de ce premier livre imprimé au monde a été contesté avec virulence, notamment par les conservateurs de la BNF qui insistent sur leurs « capacités supérieures en matière de conservation des documents ».
L’arrogance de la supériorité coloniale n’est pas morte !
Le rapatriement de la totalité des 297 volumes dérobés par le contre-amiral Pierre-Gustave Roze en 1866 sous forme d’un prêt renouvelable tous les cinq ans a été décidé à Séoul lors d’un sommet entre Nicolas Sarkozy et Lee Myung-bak en 2010.
Sur la question du rapatriement de Jikji, il demeure encore des différends entre les deux pays comme le dit le professeur Barjot : « Pour la France, Jikji appartient à l’héritage mondial de l’humanité et donc à ce titre, il n’est la propriété d’aucun pays. »
Mais la France s’arroge unilatéralement le droit de propriété !
Source : Le retour en Corée du 1er livre imprimé au monde de la BNF « paraît inévitable », Agence de presse Yonhap, 13/10/2015.

Le documentaire de Marc Jampolsky se situe dans le droit fil du discours coloniale d’un Jules Ferry, héritier de l’Empire français :

Voyez ce qu’est l’imprimerie chez une nation qui ne marche pas à la liberté, à l’affranchissement de l’intelligence ; chez une peuple stagnant dans l’esclavage, en Chine par exemple. Elle y naît, dix siècles avant de paraître chez nous, mais elle n’y vit pas, elle y végète ; jamais elle ne peut parvenir à se dégager de son germe, ni à atteindre des procédés supérieurs à ceux de notre xylographie, cet embryon grossier dont notre art typographique a si vite secoué les liens.
En Chine, c’est vainement que Pi-Ching, le forgeron, tente ce que Gutenberg tenta si utilement en Europe ; vainement il s’ingénie à former avec une terre fine et glutineuse, et de solidifier par une double cuisson, des caractères mobiles qu’il joint et qu’il maintient unis ensemble à l’aide de cadres en fer ; son invention sœur de celle de Gutenberg, avorte, et Pi-Ching, puni d’avoir mal compris son siècle et surtout sa patrie, meurt en léguant à ses héritiers ses types inutiles.
Les Chinois, routiniers comme tout peuple esclave, s’en tiennent obstinément à ces planches gravées, si promptement dédaignées chez nous. Enfin, en 1662, des missionnaires européens, faisant violence à cette opiniâtreté routinière, décident l’empereur Kang-Hi à faire graver deux cents cinquante mille types en cuivre, et, grâce à cet élan que lui imprime une pensée venue d’Europe, la véritable imprimerie est créée en Chine et s’y naturalise après vingt siècles d’enfantement.
Source : Paul LACROIX, Edouard FOURNIER, Ferdinand SERÉ, Histoire de l’imprimerie et des arts et professions qui se rattachent à la typographie, Librairie historique, archéologique et scientifique de Seré, 1852 [BNF – Gallica].

11/11/2017
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Marc Jampolsky, Gutenberg, l’aventure de l’imprimerie, Arte France, 2016 Partage proposé par : Zone Telechargement DVD FR


Notes et références

[1] La porcelaine de Limoges :
Lire : Serge LEFORT, Pillage de la technologie chinoise, Chine en Question, 15/12/2014.

[2] La question d’une origine extrême-orientale de l’imprimerie occidentale a été posée dès le XVIe siècle :
Voici les éléments du dossier.
1. De la vie de Gutenberg et de ses expérimentations avant l’impression de la Bible, on ne sait pas grand chose (Wagner 2000).
2. On sait par contre que des contacts multiples avaient lieu entre l’Extrême-Orient et l’Occident, directement ou indirectement par l’intermédiaire d’autres peuples (ouïgours, mongols, arabes) : contacts militaires (les armées mongoles parviennent en Europe dans la seconde moitié du XIIIe siècle), échanges commerciaux, ambassadeurs (ambassade du pape à la cour mongole en 1245), voyageurs (Marco Polo), missionnaires catholiques (à partir du XIVe siècle).
Il est possible que les techniques chinoises d’impression se soient ainsi répandues, comme le papier précédemment, de proche en proche. Il semble avéré que la xylographie pratiquée en Europe à partir de la seconde moitié du XIVe siècle est bien d’origine chinoise.
Source : Johannes Gutenberg, Jacques POITOU.

[3] L’imprimerie chinoise selon la technique des caractères mobiles :
Sous la dynastie Song (960-1279), Bi Sheng, un inventeur d’origine modeste, rénova la technique d’impression et inventa les caractères mobiles, ce qui augmenta l’efficacité de l’imprimerie. Le caractère mobile a de grands avantages sur le bloc d’imprimerie. Il réduit grandement le temps de fabrication du bloc. De plus, le caractère mobile peut être utilisé de façon répétée. Par conséquent, les matériaux sont gardés. De plus, le caractère mobile est plus petit que le bloc gravé, facile à ranger et à garder. Les caractères mobiles en bois furent utilisés dans l’impression du Siku Quanshu (Bibliothèque complète des quatre trésors) en 1774, durant le règne de l’Empereur Qianlong, sous la dynastie Qing (1644-1911). Il est appelé Edition des merveilles rassemblées.
Après son invention, l’imprimerie a été progressivement apportée aux autres pays, stimulant grandement la civilisation humaine et le progrès social.
En 1450, influencé par les caractères mobiles Chinois, l’allemand Gutenberg fabriqua des lettres mobiles avec un alliage de métaux pour imprimer des livres, provoquant ainsi un impact considérable sur le développement de la société Européenne.
Source : Imprimerie, Chine Informations.
Lire aussi : Paul PELLIOT, Les débuts de l’imprimerie en Chine, Librairie d’Amérique et d’Orient Adrien-Maisonneuve, 1953 [Texte en ligne].

[4] Une admonition de la chrétienté contre les Turcs :
Jean-Yves MOLLIER, Les mutations du livre et de l’édition dans le monde du XVIIIe siècle à l’an 2000, Presses Université Laval, 2001 [Google Livres].
Paula SUTTER FICHTNER, Terror and Toleration: The Habsburg Empire Confronts Islam, 1526-1850, Reaktion Books, 2008 [Google Livres].

Lire aussi :
Dossier documentaire Chine-Occident, Monde en Question.
Dossier documentaire Sciences Chine, Monde en Question.
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Cinema Europe – The Other Hollywood (4-6)


 

Réalisateur : Kevin Brownlow
Durée : 0h58 par épisode
Année : 1995
Pays : USA
Genre : Documentaire
Résumé : Histoire du cinéma muet européen.
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Le coin du cinéphile DVD VF 04 Le domaine françaisDVD VF 05 Le domaine britanniqueDVD VF 06 La fin d’une époque (Film rare)

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Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier Cinéma USA, Monde en Question.
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1950-1990 – Le scandale des armées secrètes de l’OTAN


 

Réalisateur : Emmanuel Amara
Durée : 0h53
Année : 2010
Pays : France
Genre : Documentaire
Résumé : Après la Seconde guerre mondiale, la CIA et le MI6 ont mis en place, dans toute l’Europe de l’Ouest, des armées secrètes destinées à être activées en cas d’invasion soviétique. Ces réseaux, dirigés par l’OTAN et souvent adossés à des groupes d’extrême droite, furent appelés stay behind. Bientôt, de chaque côté du Rideau de Fer, l’Europe s’installait dans le statu quo, et la probabilité d’une offensive soviétique devenait infime.
Pourtant, les réseaux stay behind ne furent jamais démantelés. Au contraire, ils allaient user de leur force pour interférer, en temps de paix, dans les processus démocratiques nationaux. Chaque fois que la gauche menaçait d’accéder au pouvoir, le bras armé de l’OTAN pouvait intervenir.
À plusieurs reprises, cet usage de la force est allé jusqu’au terrorisme et la mort de civils innocents. Pire, dans certains cas, les forces de police et les services de sécurité ont préféré protéger les coupables afin de préserver leur capacité de combat. Grâce à ces protections, le réseau stay behind a pu jouir du secret le plus total.
Ce film entend ainsi jeter une lumière nouvelle sur toute une série de meurtres, de trafics et d’exactions dont beaucoup n’ont pas été élucidés, mais qui peuvent être imputés aux armées secrètes de l’OTAN.
Fiche : IMDbLe MondeTélérama
Avis de Ciné Monde : Cet éclairage inédit permettra de mieux comprendre l’Europe dans laquelle nous vivons. Une Europe en partie fondée sur le mensonge. Une Europe démocratique qui a pu, au nom de la liberté, se livrer à la manipulation, à l’assassinat politique et au terrorisme d’Etat.
Partage proposé par : YouTube Streaming HD 720 FR

Lire aussi :
Daniele GANSER, Les armées secrètes de l’OTAN, Demi Lune, 2007 réédition 2011 et 2016 avec extraits au format pdf [Revue de presseTexte en ligne* – Texte en pdf sur demande].
*Histoire E-book publie beaucoup de livres néo-nazis [un exemple parmi d’autres], mais c’est le seul site qui publie l’ouvrage de Daniele Ganser dans l’édition originale.
Articles OTAN :
Arrêt sur Info
Chine en QuestionRSS
EntelekheiaRSS
Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Monde en QuestionRSS
Mondialisation
Réseau InternationalRSS
Réseau Voltaire
Sam La Touch
Silvia Cattori
Sputnik
WSWS
Filmographie OTAN, Ciné MondeRSS.
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Cinema Europe – The Other Hollywood (1-3)


 

Réalisateur : Kevin Brownlow
Durée : 0h58 par épisode
Année : 1995
Pays : USA
Genre : Documentaire
Résumé : Histoire du cinéma muet européen.
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Le coin du cinéphile DVD VF 01 La naissance d’un artDVD VF 02 Le domaine scandinaveDVD VF 03 Le domaine allemand (Film rare)

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Reel Bad Arabs: How Hollywood Vilifies a People – Hollywood et les Arabes


 

Réalisateur : Jeremy Earp, Sut Jhally
Durée : 0h50
Année : 2007
Pays : Canada
Genre : Documentaire
Résumé : Ce documentaire totalement inédit passe à la loupe un des aspects les plus calomnieux de l’histoire du cinéma et que personne n’avait jamais osé contesté, depuis l’époque du muet jusqu’aux grandes productions hollywoodiennes d’aujourd’hui.
Présenté par Jack Shaheen, auteur réputé, le film relève la longue succession d’images dégradantes qui ont été utilisées pour représenter les Arabes au cinéma. Des bandits bédouins aux jeunes filles soumises, en passant par les cheiks sinistres et les terroristes armés, ce documentaire jette un éclairage dévastateur sur l’origine de ces portraits stéréotypés et sur leur apparition à des moments clés de l’histoire des États-Unis, démontrant du même coup les lourdes conséquences de cette représentation aujourd’hui.
Jack Shaheen montre comment, au fil des ans, la persistance de ces images a fait en sorte de banaliser les préjugés entretenus à l’égard des Arabes et de la culture arabe, ce qui aurait eu pour effet de renforcer une vision étroite des individus d’origine arabe et d’accroître les répercussions des politiques intérieures et internationales des Etats-Unis sur leur vie. En incitant le spectateur à réfléchir sur les conséquences sociales, politiques et simplement humaines de ces caricatures hollywoodiennes, ce film souhaite faire reconnaître l’urgence d’offrir un point de vue opposé qui rendrait justice à la diversité et au caractère humain du peuple arabe, tout en faisant ressortir le vrai visage et la richesse de l’histoire et de la culture arabes.
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Anonyme DVD FR (Film rare)

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