Monde en Question

Analyse de l'actualité économique, politique et sociale dans le monde

Archives de Tag: virus (2019-nCoV)

Livres Covid-19 nº5 Chroniques (1)


Bibliographie Covid-19

 

Corinne CHOSSON, Guerriers du canapé – Chronique d’une pandémie, 2020 [Texte en ligne].
D’emblée l’auteure positionne le niveau de son discours :

Les réseaux sociaux sont pour moi plus que jamais un vrai observatoire humain qui me montre que je suis bel et bien adaptable, en tout cas pour le moment.

Son projet semble bien contradictoire :

C’est que… ça ne m’intéresse que moyennement de consacrer ce carnet uniquement à mes activités de recluse. Je suis seule, depuis longtemps, peut-être bien depuis toujours.
[…]
Alors, ces jours de confinement, ne voir, ne parler à personne d’inconnu, c’est un bienfait pour moi : pas d’interaction humaine complexe.

Yann ECHINARD, Tour du monde d’un confiné en 79 jours – Chroniques sociétales 15 mars 2020 – 2 juin 2020, 2020 [Texte en ligne].
La Covid-19 fait écrire ! À ce constat, j’ajouterai y compris par ceux qui n’ont rien à dire car il s’agit surtout de vendre.
L’auteur ne reproduit pas les clichés contre la Chine, mais rappelle cette évidence :

Je reformule (règle pédagogique de base), nos amis les pharmaciens (pas ceux en blouse blanche), ceux qui produisent en Chine 80 % des médicaments, pensez-vous qu’ils vont, dès le 11 mai (date de la nouvelle vie) convoquer leur conseil d’administration et décider que le 12, youplaboum, tout sera désormais produit en France ? Nos amis les industriels qui se sont adaptés sur une période de trente ans à l’ouverture commerciale du secteur du textile et qui désormais sont (presque) tous localisés en Chine vont dès le 11 mai convoquer leur conseil d’administration et décider que le 12, youplaboum, tout se fera désormais en France ?

Sinon, les réflexions sont assez conventionnels :

Le confinement devrait nous forcer à trouver le beau chez soi…

Pire encore :

Sous l’influence de Riss, je cherche depuis hier le beau qui se trouve en moi.

Bertrand LEGRAND, Journal d’un médecin au temps du coronavirus, 2020 [Texte en ligne].
Il s’agit d’un médecin très sollicité par les médias :

Je m’en ouvre à un journaliste de La Voix du Nord en message privé. p.4
[…] je taquine le journaliste de La Voix du Nord que je connais bien. p.24
La matinale d’Europe 1 m’interroge sur la crainte des généralistes de voir arriver en masse des patients suspects de Covid-19. p.26
La chaîne d’information CNews illustre le travail des médecins généralistes libéraux en première ligne de l’épidémie avec un reportage dans mon cabinet. p.27
Une équipe d’Envoyé spécial, menée par Adrien Jaouen, est arrivée au cabinet ce matin. p.28
Je me suis levé plus tôt que d’habitude : à 7 h 50, je suis interrogé par Sud Radio à la suite d’une vidéo que j’ai réalisée, qui tourne beaucoup sur les réseaux sociaux. p.39
J’évoque aussi sur Sud Radio les besoins en masques qui sont gigantesques. p.43
Des confrères qui interviennent souvent sur des plateaux de télévision m’ont aussi contacté. p.47
Je reçois de nombreux remerciements de confrères à la suite de la diffusion d’Envoyé spécial. p.48
Europe 1 m’interroge sur le respect du confinement dans le quartier très populaire où j’exerce. p.83
J’ai aussi donné une nouvelle interview aux équipes de France Télévisions sur la relation entre les élections municipales et l’extension de l’épidémie. p.127
Ce soir, j’ai à nouveau été interrogé par Envoyé spécial. Je me suis souvenu alors de l’aide que m’ont apportée les journalistes de cette émission début mars. p.132
La chaîne de télévision RT France m’interroge ce soir sur les annonces de sortie du plan de confinement. p.139
Une journaliste de BFM m’a appelé. p.150
Je déplore encore sur cette télévision qui m’interroge que la politique de test du gouvernement soit inadaptée. p.169
À midi, je prépare un entretien sur BFM. Je retrouve la journaliste sur Zoom. p.171
En tout cas, mon initiative fait causer : je suis contacté par France 3, CNews, BFM, RTL, Sud Radio et 20 Minutes. p.197

C’est aussi un grand consommateur des outils de communication (par ordre d’occurrences) :

Téléphone 36 occurrences
WhatsApp 4 occurrences
Facebook 4 occurrences
Twitter 3 occurrences
Messenger 2 occurrences
Skype 2 occurrences
Zoom 1 occurrence
etc.

Jacques NADEAU, Covid-19 – 100 jours du grand confinement, 2020 [Texte en ligne].
Jacques Nadeau, photographe québécois, publie des photos banales accompagnées d’un commentaire indigent :


Guy Beaulieu, un passant admiratif devant le pavillon des Sciences de l’Universitéde Montréal, observe les gens derrière sa visière.
Montréal, 12 mai 2020

 

Jean-Sébastien POUCHARD, Tribulations d’un CONfiné, 2020 [Texte en ligne].
Cette comédie burlesque et satirique contient 33 occurrences pour virus, 36 pour Covid et 2 pour Chine dont cette remarque du style Charlie :

Comme vous pouvez le constater, nos procédés n’ont pas fait leurs preuves au cours des ans, et nous craignons que la mode des bracelets en pierre ne soit aussi éphémère que celle des gourmettes en élastique, une merde en provenance de Chine également.

L’auteur se donne lui-même la réplique :

Si c’est pour dire des conneries, tu peux rester confiné chez toi.

Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Livres Covid-19 nº4 Société (1)


Bibliographie Covid-19

 

Salomé BERLIOUX, Nos campagnes suspendues – La France périphérique face à la crise, 2020 [Texte en ligne].
Avant de lire son livre, j’ai écouté son intervention du 11 octobre sur France Inter. Son discours m’a incité à en savoir davantage.
J’aurais voulu écrire il faut absolument lire ce livre qui cherche à savoir : comment ça se passe, concrètement, dans la « France profonde » (p.16), mais le recours aux sondages a brisé mon enthousiasme :

La peur, en effet, n’a pas connu de frontières départementales ou régionales. La proportion d’abstentionnistes qui indiquent ne pas être allés voter du fait du coronavirus lors des élections municipales du 15 mars 2015 n’est d’ailleurs pas influencée par le degré de prévalence de l’épidémie sur le territoire. Dans le département du Haut-Rhin par exemple, l’abstention a augmenté de 21 points à Mulhouse, principal foyer infectieux. Dans la même proportion que sur le plan national (+ 20 points).
Dix jours plus tard, dans un sondage réalisé entre les 21 et 23 mars, 81 % des Français disent éprouver la peur de perdre un proche et 62 % de perdre eux-mêmes la vie. Dans le Grand-Est, cette seconde réponse réunit 69 % des personnes interrogées. Mais dans des régions moins sévèrement touchées par la pandémie, comme la Bretagne ou les Pays de la Loire, elle demeure également élevée, à 54 et même 58 %.
Quant à la peur des conséquences économiques de la crise, elle est aussi nationale : le 9 avril, 90 % des personnes interrogées exprimaient des inquiétudes à ce sujet.

Jérôme FOURQUET, En immersion – Enquête sur une société confinée, 2020 [Texte en ligne].
J’ai beaucoup de répugnance sur les analyses sociologiques construites sur des sondages.

Cécile GUILBERT, Roue libre, 2020 [Texte en ligne].
L’auteur reste à la surface de l’événement qui lui sert de prétexte pour broder sur le thème à la mode du déclinisme. Ce n’est pas du tout ma tasse de thé !
Elle écrit :

Témoin de septembre 2017 à septembre 2019 d’une foultitude d’événements liés à des sujets hexagonaux plus ou moins frivoles […], il m’aurait fallu être sourde, aveugle et de fort mauvaise foi pour ne pas comprendre que leurs traitements médiatique et social (qui ne font qu’un) étaient liés à la mutation anthropologique en cours depuis plusieurs années, laquelle n’est jamais plus signifiante que dans le nouveau rapport que l’humanité entretient désormais avec le langage, l’histoire, la mémoire et l’art.

Mais elle semble ignorer que la dérive du langage fut le combat de Karl Kraus dans la revue Die Fackel au début du XXe siècle, combat contemporain mais non apparenté à la thèse d’Oswald Spengler sur Le déclin de l’Occident :

Ce n’est pas seulement dû, semble-t-il, à l’art du polémiste, au plaisir esthétique que nous prenons à suivre ses combats. C’est aussi parce que, au-delà des hommes et des problèmes de son temps, Karl Kraus a attaqué inlassablement, avec fougue et talent, un mal éternel auquel nous sommes exposés plus que jamais : la phraséologie, le mensonge, la manipulation par le discours, la corruption de la langue, signe de la corruption de la pensée et du sentiment. Contre cette agression permanente, Kraus a forgé des armes terriblement efficaces, et il a montré comment s’en servir. Son oeuvre reste, comme le dit Elias Canetti, une « école de résistance. »
Gilbert KREBS et Gerald STIEG (sous la direction de), Karl Kraus et son temps, Presses Sorbonne Nouvelle, 1989 [Texte en ligne p.7]

Dossier Karl KRAUS (avec liens), Monde en Question.
Jacques BOUVERESSE, Kraus, Spengler et Le déclin de l’Occident [Texte en ligne p.231-242].
Louis DUPEUX, La « Révolution conservatrice » dans l’Allemagne de Weimar, 1992
– Oswald Spengler et la technique p.153-159
– Spengler ou le dernier des Kulturkritiker p.161-173
Edmond VERMEIL, Doctrinaires de la Révolution allemande (1918-1938), 1948
– La construction d’Oswald Spengler p.71-109

Yuval Noah HARARI, 9 leçons à tirer de la Covid 19, 2020 [Texte en ligne].
Ce livre est une escroquerie !
La présentation de l’éditeur dit beaucoup plus de choses que le livre lui-même qui ne contient que 9 quart de pages au contenu insignifiant.

Norberto MOLINA GUERRERO, L’autre côté coronavirus – Le nationalisme, le racisme et la xénophobie, 2020 [Texte en ligne].
La traduction de l’ouvrage est illisible. De touts façon, le coronavirus est à peine évoqué dans l’introduction de ce recueil d’articles traitant d’autres sujets.

Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Livres Covid-19 nº3 Romans et BD


Bibliographie Covid-19


Peste noire ou Covid-19, même contexte et mêmes remèdes !

 

Les publications se multiplient si rapidement que mon projet prendrait l’eau si je n’utilisais pas la méthode de lecture rapide. Voici donc l’analyse de 9 romans et 2 BD.

Romans

Dean KOONTZ, Les yeux des ténèbres, 1981 [Texte en ligne].
Ce roman de science-fiction contient 12 occurrences pour virus.
Il est considéré par certains comme prémonitoire alors qu’il évoque un virus bien différent :

Le virus gagne le cerveau et il secrète une toxine qui ravage les tissus cérébraux à la manière d’un acide. Toute la partie du cerveau qui commande aux fonctions autonomes est détruite, provoquant l’arrêt du fonctionnement des poumons, du cœur, etc.

Ce roman américain, écrit à l’époque de la guerre froide, pose une question très intéressante :

– Si j’avais la responsabilité du programme de recherches, je crois que je ferais exactement la même chose que le docteur Tagamuchi. Il n’a pas le choix. Il était obligé de poursuivre cet objectif à partir du moment où on a découvert que ces salauds de Russes y étaient accrochés à fond. Rappelle-toi : ce sont les Russes qui ont eu l’initiative de ce projet qui te déplaît tant. Nous cherchons à les rattraper.
– J’ai une frousse bleue de ces types. S’il y a un seul gouvernement sur terre fichu d’utiliser un pareil procédé, c’est celui de l’Union soviétique. Évidemment, nous devons essayer de maintenir l’équilibre de forces mais tout de même… Je ne peux pas m’empêcher de me poser des questions : en nous efforçant avec tant de zèle et d’application de rester à leur niveau, ne sommes-nous pas en train d’acquérir cet arbitraire que nous leur reprochons à juste titre ? Ne devenons-nous pas à notre tour un État totalitaire ?

Thomas CALENGER, Le virus de la passion, 2020 [Texte en ligne].
Ce roman contient 11 occurrences pour virus et 3 pour Covid.
Voici un exemple du vide de l’écriture et de la pensée :

Qu’est-ce qui t’arrive mon vieux ? demanda-t-elle un peu surprise. Tu ne vas pas me dire que tu as peur que je te refile le Covid… J’ai bien respecté le confinement, tu sais !

Véronique CHOUISSA, Confinés face au virus, 2020 [Texte en ligne].
Ce roman contient 145 occurrences pour virus, 16 pour Covid et 12 pour Chine.
Contrairement à la propagande ambiante, l’auteure semble plutôt compatissante pour la Chine :

Quelque part dans le monde, le mot coronavirus circulait sur les lèvres et de plus en plus de gens commençaient à s’intéresser à cette chose venue de quelque part, mais dont on ne savait où exactement, ou plutôt si de la Chine continentale, mais par quel moyen, le mystère demeurait. On ne savait pas trop non plus précisément de quoi il s’agissait, si ce n’était que la Chine en faisait les frais avec certitude, que les gens mourraient relativement rapidement mais il régnait autour de cela un grand mystère d’ignorance de la chose.

Mais, le lecteur a droit ensuite à un cours détaillé sur les coronavirus ponctué par des remarques du style Tu n’es pas attentif !, Tu poses toujours les mêmes questions depuis tout à l’heure ! ou  Il aurait fallu commencer par expliquer cela…, Voilà que je comprends mieux…, etc.

Nicolas FEUZ, Restez chez vous – Le premier polar du confinement (3/5 épisodes), 2020 [Texte en ligne].
Ce polar, publié en feuilleton hebdomadaire, contient 16 occurrences pour virus et 1 pour Chine dans l’épisode 2 ; 9 occurrences pour virus dans l’épisode 3.
L’injonction du titre est suffisant pour éviter de perdre davantage son temps. Le chapitre 13 (épisode 2), par exemple, est un copier-coller de la presse française et suisse.

Catherine GIRARD-AUDE, La vie compliquée de Léa Olivier T13 Confinée, 2020 [Texte en ligne].
Ce roman contient 22 occurrences pour virus.
L’écriture de cette québécoise reproduit les modes de communication des adolescentes par mails, messages instantanés ou téléphone portable. J’avoue que j’ai vite décroché car le contenu est insipide :

Je me suis regardée dans le miroir et j’ai senti une autre émotion monter en moi. Le virus et le confinement s’ajoutaient à la longue liste des épreuves que j’avais surmontées au cours des dernières années, mais j’avais quand même réussi à atteindre la ligne d’arrivée en un seul morceau.

Yoan H. PADINES, AAA, 2020 [Texte en ligne].
Ce thriller contient 9 occurrences pour virus, 13 pour Covid et 5 pour Chine.
L’auteur prétend qu’il s’agit d’un thriller d’anticipation alors qu’il est bien ancré dans le présent de la propagande anti-chinoise :

En 2012, elle avait dix-sept ans, et ses parents, opposants au régime chinois, quittèrent la Chine pour s’exiler au pays des droits de l’Homme. Son frère aîné venait de se faire abattre par les agents du régime. Son oncle, lui, avait eu droit à sa déportation dans un camp de redressement ouïghour.

Lire : Revue de presse Xinjiang, Chine en Question.

Hélène TAVELLE, Un amour de confinement, 2020 [Texte en ligne].
Ce roman contient 5 occurrences pour virus, 4 pour Covid et 2 pour Chine.
L’écriture est du niveau des réseaux sociaux et des agences de publicité :

Elle a acquis brillamment le statut d’influenceuse et se fait sponsoriser par des marques de mode adulées, Dolce Gabbana, Chanel, Saint-Laurent… qui lui offrent une garderobe complète à chaque saison juste pour une identification de leur marque sur les vêtements qu’elle porte.

V.A.B., Confinement mortel, 2020 [Texte en ligne].
Ce polar contient 13 occurrences pour virus et 1 pour Chine.
Le style est approximatif :

Bon ben le problème était réglé. Enfin plus ou moins. Les gens ne devaient pas sortir mais ils pouvaient aller travailler. La crise était grave, nous étions en guerre avait-il même dit, mais celui dont il ne fallait pas prononcer le nom, le confinement pour ne pas le citer, ne durerait que quinze petits jours.

L’auteur enfile les perles du politiquement correct :

Je n’apprécie pas plus que toi le port du masque, mais je me sens quand même plus rassuré de le porter. Nous ne connaissons pas l’état de santé des personnes que nous croisons et je n’ai aucune envie que l’un de nous soit cloué au lit pendant des semaines.

Lawrence WRIGHT, Contagion, 2020 [Texte en ligne].
Ce thriller contient 171 occurrences pour virus et 17 pour Chine.
The End of October, publié aux États-Unis en avril, est présenté comme un roman d’anticipation prophétique alors qu’il décrit une réalité que l’auteur avait sous les yeux :

On estime qu’environ trente pour cent des patients hospitalisés montrant des symptômes de grippe aigus auront besoin d’un respirateur. Pour l’heure, nous ne pouvons équiper qu’un seul pour cent des patients qui en ont besoin. Dans le même temps, les gens meurent d’autres maladies parfaitement soignables parce que nous n’avons pas de stocks de médicaments essentiels. Ils sont tous fabriqués en Inde ou en Chine, pays qui souffrent aussi de cette pandémie. On est bientôt à court de seringues, de kits de diagnostic, de gants, de respirateurs, d’antiseptiques : tout ce qu’il nous faut pour soigner les patients et nous protéger.

Il accuse la Chine d’être responsable de tous les maux de l’humanité :

La deuxième pandémie fut la plus meurtrière de l’histoire. Connue sous le nom de « peste noire » à cause de la gangrène qui se développait sur les extrémités des personnes infectées, elle apparut en Chine en 1334 et suivit les routes du commerce à travers l’Asie centrale et l’Europe, tuant jusqu’à deux cents millions de gens avant de s’estomper en 1353. La dernière épidémie de peste commença également en Chine, au milieu du XIXe siècle, et, grâce aux bateaux à vapeur, elle se répandit rapidement tout autour du globe, emportant avec elle près de dix millions de personnes sur une vingtaine d’années.

La Chine fait partie des quatre pays susceptibles d’être à l’origine de la pandémie destinée à détruire les États-Unis (théorie du complot) :

– De mon point de vue, ça fait partie d’un plan. Je ne peux pas vous répéter ce que j’ai entendu grâce à notre système de communication – pas tout, en tout cas – mais il y a de nombreuses preuves qui suggèrent l’implication d’une puissance étrangère.
– Vous parlez de la Russie ?
– Ils fragilisent les bases de notre société depuis un moment. Ils s’attaquent à nos infrastructures. Donc oui, je parle bien de la Russie, mais elle n’est pas la seule. Ça fait des années que nous somme assaillis par l’Iran, la Chine et la Corée du Nord.

Lire : Marie-Anne POLO DE BEAULIEU, La France au Moyen Âge – De l’An mil à la Peste noire (1348), 2018, [Texte en ligne].
Ce passage, décrivant le contexte dans lequel apparut la peste noire, est tout-à-fait d’actualité :

Quelles que soient les interprétations qu’en donnent les historiens, il est indéniable qu’au XIVe siècle des blocages de la croissance se révèlent de plus en plus désastreux.
À cette époque, la société est consciente d’évoluer dans un « monde plein ». La France compte alors, dans les limites du royaume, 16,5 millions d’habitants, et, dans les limites actuelles, environ 21 millions d’habitants. Les meilleures terres sont toutes occupées et les tenures y sont morcelées à l’extrême, sous l’effet des partages successoraux et de la pression seigneuriale. Les derniers défrichements ont tenté de mettre en valeur des terres moins fertiles, mais les résultats ne sont pas à la hauteur de l’énorme travail fourni. Les défrichements s’arrêtent, la production agricole stagne alors que la population continue d’augmenter. Il devient difficile de nourrir cette masse laborieuse croissante. Confrontés à ces difficultés, les seigneurs ne parviennent pas à maintenir leur niveau d’exigence, que ce soit en prélèvement en nature ou en prélèvement en argent sur les faibles revenus des tenanciers. Dès lors, le système se grippe : les disettes graves accompagnées de véritables famines refont leur apparition. La chronique de Gilles le Muisit décrit celle de 1315-1316 dans toute son horreur et toute son ampleur (elle touche tout le nord-ouest de l’Europe).
Cette crise généralisée compromet le pouvoir d’achat de l’aristocratie, principale cliente pour les produits de luxe ; le grand commerce se trouve alors touché de plein fouet et toute la classe marchande voit son avenir compromis. En 1347, une nouvelle famine s’abat sur l’Europe, et c’est donc sur une population affaiblie que le bacille de la peste va exercer ses ravages à partir de 1348.

Les moyens mis en œuvre au XIVe siècle sont identiques au XXIe siècle :

Lors de la Peste noire, les médecins conseillent l’éloignement du malade, des fumigations d’herbes aromatiques ou d’encens pour tenir à distance les mouches, le lavement des mains et des pieds, la cuisson des aliments. Le médecin Jacques Despars préconise alors d’éviter la promiscuité des étuves publique.
Mais il faut garder en mémoire que les simples malades ont bien d’autres recours : pèlerinages, guérisseurs locaux, petits métiers de la médecine (arracheurs de dents, extracteurs de calculs, baigneurs et étuvistes, rebouteux) auxquels ils confient plus volontiers leurs corps souffrants.

BD

MAD, Le déconfinement vu par 20 autrices et auteurs de BD, 2020 [Texte en ligne].
Il suffit de lire l’éditorial pour se rendre compte de l’opportunisme des auteurs qui mélangent tous les thèmes à la mode : de la noirceur du catastrophisme écologique aux fleurs bleues d’une renaissance hallucinée.

Pour en finir avec les visions cauchemardesques du futur, les artistes ont pris le temps de méditer, de sourire. Renaître nous invite à faire du bruit au profit de la gentillesse, de la passion, de l’émotion, à manifester en faveur de la vie.

Riad SATTOUF, Les cahiers d’Esther T6 Histoires de mes 15 ans, 2020 [Texte en ligne].
Cette série, écrite sous la forme de roman graphique, est pire que la série La vie compliquée de Léa Olivier analysée plus haut. L’auteur national affiche son style Charlie faute d’orthographe comprise (p.11) :

En ce moment tout le monde a trop du coronavirus (c’est une maladie venue de chine qui envahit la France).

Un homme, écrivant le journal d’une fille de 15 ans, ne peut s’empêcher de glisser (p.28) :

mille et une maladies qui nous cassent les couilles

Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Livres Covid-19 nº2 Didier RAOULT


Bibliographie Covid-19

 

Didier RAOULT, Rapport remis aux Sénateurs membres de la commission d’enquête, IHU Méditerranée Infection, 10/09/2020.

Didier Raoult auditionné par le Sénat à propos de la gestion de la pandémie de Covid-19, Sénat, 15/09/2020.

Didier RAOULT et Coll., Covid-19, 2020 [Extraits en ligne].

Commentaires : Inutile de présenter l’auteur que tout le monde connaît… à travers le prisme déformant des médias. Il serait temps de le lire pour se faire son opinion !

Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Dossier Covid-19 (avec liens), Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Livres Covid-19 nº1 Ces casseroles qui applaudissent aux fenêtres


Bibliographie Covid-19

 

Iegor GRAN, Ces casseroles qui applaudissent aux fenêtres, 2020 POL, [Texte en ligne].

Retour du refoulé : L’insoumis (1964) montre une femme frapper une casserole à sa fenêtre en scandant Algérie française [06’22].

Je ne connaissais pas cet écrivain. J’ai découvert, après l’avoir lu, qu’il était le fils de l’écrivain dissident russe Andreï Siniavski et qu’il avait travaillé pour Charlie Hebdo sans apparemment versé dans le racisme républicain.

J’ai apprécié les données factuelles :

Mercredi 8 avril – 541 morts [du Covid]
[…] dans la journée du 8 avril, ils ont été 2 053 à mourir en France d’autres causes que le Covid. Sur ces morts-là, pas une émission, pas un article, pas un mot, pas un pet, rien. Ce sont les morts ordinaires.
Du 1er mars au 31 mai, l’INSEE le dit, il y a eu en France 177 307 décès, dont 28 802 Covid [16 %] et 148 505 non-Covid [84 %]*.
*Chiffres INSEE : « Décès quotidiens par département », établis au 12 juin 2020.

En France, 93 % des morts au front du Covid étaient âgés de soixante-cinq ans et plus. Les moins de quarante-cinq ans ne représentaient que 1 % des décès. Au moins 84 % des morts souffraient des comorbidités – en clair, étaient déjà gravement malades d’autre chose avant d’attraper le Covid*.
Comme dans la vie ordinaire d’avant l’épidémie, c’était surtout les vieux et les malades qui mouraient. L’ordre des choses n’était pas bouleversé.
*Tous les chiffres viennent du « Point épidémiologique » du 14 mai 2020, publié par Santé publique France, portant sur la période allant du 1er mars au 12 mai.

Au 16 avril, il y a eu 17 920 morts du Covid-19 et 762 106 verbalisations (soyons précis) pour non-respect du confinement, avec un total de 12,6 millions de contrôles*.
*Chiffres du ministère de l’Intérieur, au 16 avril 2020.

La maladie, elle, n’a pas disparu, loin de là. Pour la seule journée du 11 mai, date à laquelle le confinement a été levé, 456 nouveaux cas ont été diagnostiqués : c’est 80 malades de plus que ce qu’on avait observé le 10 mars, à l’avant-veille de l’intervention historique du président de la République. Personne ne sait en vertu de quels critères on a changé de paradigme. La durée du confinement ayant été définie au doigt mouillé, un beau matin le doigt s’est retrouvé sec, tout simplement. Alors on déconfine comme on a confiné, dans la précipitation des décisions bureaucratiques arbitraires.

J’ai apprécié la citation sur la soumission qui fut la réponse à la panique puis à l’auto-satisfaction des décideurs :

La Boétie, dans son Discours de la servitude volontaire, a prédit le plus remarquable événement de l’année Covid : la passivité du peuple. Partout sur la planète, face aux restrictions, sanctions et privations que leur ont imposées les gouvernements, le peuple a été d’une docilité de caniche qu’on mène chez le vétérinaire. Comme si une enclume de fatalisme lui était tombée dessus. Comme si on n’avait pas le choix. « C’est le peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge », écrit La Boétie. « C’est le peuple qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche.
Etienne de LA BOÉTIE, Discours sur la servitude volontaire, [vers 1548] 1576 [Texte en ligne].

Pendant plus de deux mois, les experts médicaux et l’appareil administratif de santé ont dirigé la France. Sans eux, l’exécutif était comme un enfant qu’on aurait enfermé dans une cave : il paniquait, cherchait la lumière, se cognait sur la vieille tondeuse. Aucune décision n’a été prise en dehors de l’avis du conseil scientifique. Problème : personne ne sait exactement comment cette nébuleuse fonctionne. Qui dit quoi ?… Selon quels critères ?… Pourquoi a-t-on le droit d’aller voter le 15 mars, et on ne peut plus sortir de chez soi le 17 ?… Pourquoi est-il interdit de se promener dans les jardins publics ?… De faire du vélo de loisirs, alors que c’est un sport éminemment solitaire ?… Pourquoi les blanchisseries ont-elles le droit de rester ouvertes et pas les cordonniers ?… Parce que. Le principe de précaution est à géométrie variable. Le brouillard de l’arbitraire.

Puis, c’était attendu, le chef de l’État s’est planqué derrière le masque de l’humanisme : « Nous n’avons pas à rougir de notre bilan. Des dizaines de milliers de vies ont été sauvées par nos choix, par nos actions », a-t-il osé, alors que près de trente mille Français étaient morts du Covid, un des pires résultats au monde. L’oxymore présidentiel, où morts réelles se transforment en vies sauvées virtuelles, montre tout le pouvoir de cette magie que l’on nomme bonne conscience.

Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Livres Covid-19


Bibliographie Covid-19

 

Les médias, tous supports confondus, sont les principaux acteurs de la propagande à propos du coronavirus. Qu’en est-il des livres ? Une recherche sur le site Bookys m’a permis d’identifier 64 livres au 18/10/2020. La même recherche sur le site Amazon annonce 10 000 livres à la même date ! Même si la liste contient beaucoup de livres en anglais, je m’étonne de la quantité de livres écrits et publiés en si peu de temps.

Un examen rapide de la présentation de l’éditeur des 64 livres accessibles en ligne met en évidence que la majorité des publications sont opportunistes car elles ne contiennent qu’un court chapitre voire seulement quelques lignes sur le coronavirus. L’essentiel pour les auteurs et les éditeurs est de surfer sur la vague pour vendre… n’importe quoi en affichant le mot Covid-19 comme argument publicitaire.

Cela nous rappelle que la première agence de presse fut créée en 1825 par Charles Henri Havas qui détenait déjà l’agence publicitaire du même nom. Les deux activités ne furent séparées qu’après la 1945, mais les médias restent totalement dépendants de la publicité. En 1836, Emile Girardin dénonça les annonces publicitaires camouflées sous forme d’articles.
Dès 1821, Honoré de Balzac écrivait dans Les illusions perdues : Un journal n’est plus fait pour éclairer, mais pour flatter les opinions. En 1836, 1840 et 1843, il s’en prit à Charles Henri Havas le traitant de Maître-Jacques de la presse et dénonça la pseudo pluralité de la presse : Chacun teint en blanc, en vert, en rouge ou en bleu la nouvelle que lui envoie M. Havas. Il n’y a qu’un journal fait par lui, et à sa source puisent tous les journaux.

Je vais rendre compte ici de mes lectures dans les semaines à venir. Souhaitez-moi Bon courage !

17/10/2020
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Honoré de BALZAC, Chronique de la presse, 1840, [Texte en ligne].
Honoré de BALZAC, Monographie de la presse parisienne, 1843, [Texte en ligne].
Dossier Agences de presse, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

Le virus de la propagande


Suivre l’actualité, courir après le vent.
Penser l’actualité, marcher à contre-courant.

 

Le nombre de cas du Covid-19 augmente dans certains pays dont la France, mais pas le nombre de morts. Ainsi, le rapport nombre de morts / nombre de cas est en baisse régulière en France depuis début juin (date du pic) :

04/06/2020 = 19,07% (767 nouveaux cas)
04/07/2020 = 17,85% (560 nouveaux cas)
04/08/2020 = 15,75% (1 039 nouveaux cas)
04/09/2020 = 9,94% (8 975 nouveaux cas)
18/09/2020 = 7,29% (13 215 nouveaux cas)
Source : Worldometers


Source : Worldometers

 

En clair, cela signifie que la virulence du Covid-19 diminue contrairement à ce que ne cesse de répéter la propagande politico-médiatique qui se vautre dans la thèse conspirationniste de l’anti-conspirationnisme (Reportage Anti-masques, les activistes de BFM TV).
Je conseille d’écouter les propos de Didier Raoult auditionné par le Sénat le 15/09/2020 à propos de la gestion de la pandémie de Covid-19 : RTSénat.

Pour relativiser la gravité de ce virus, il est nécessaire de mettre en perspective quelques chiffres :

955 659 morts du Covid-19 au 18/09/2020 dans le monde
2 558 600 morts d’infections respiratoires par an dans le monde
• 1 million de morts de la grippe dite de Hong Kong en 1968
• 1,1 à 2 millions de morts de la grippe dite asiatique en 1957
• 50 millions de morts de la grippe dite espagnole en 1918-1920
Sources : Worldometers et IHU Méditerranée Infection

Voici la situation du 14/03/2020 au 20/09/2020 :

Allemagne
Chine
Espagne
États-Unis
France
Iran
Italie
Mexique
Royaume-Uni
Suisse
Synthèse pays
Synthèse monde

18/09/2020
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Santé publique Monde, Monde en Question.
Revue de presse Santé publique Chine, Chine en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

L’incroyable fraude contre la chloroquine


 

Titre : Chloroquine, l’incroyable fraude
Durée : 0h13
Année : 2020
Pays : France
Genre : Magazine TV
Résumé : C’est un scandale qui a fait trembler le monde de la science. Le 22 mai dernier, la revue The Lancet publie une étude critique sur la chloroquine, le remède controversé contre le Covid. Mais cette étude se révélera frauduleuse. Qui se cache derrière cette publication ? Quel était le but recherché par ses auteurs ?
Fiche : BFMTV
Partage déniché par Monde en Question
Avis de Ciné Monde : Le titre de ce magazine TV prête à confusion car la fraude vient des scientifiques qui ont publié de fausses données dans la revue The Lancet. Cette confusion semble volontaire à l’écoute de la conclusion.
Le passage le plus ahurissant concerne les sociétés privées qui, sous couvert de l’offre de services gratuits, pompent toutes les données informatiques des hôpitaux et les vendent à d’autres sociétés [10’00].

Lire aussi :
Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier Cinéma France, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.

La peste en Provence (1720-2020)


Bibliographie médecine

 

À l’heure du coronavirus, quelles sont les leçons d’hier sur les pandémies qui peuvent valoir pour aujourd’hui ? En dressant l’histoire de la grande peste en Provence au XVIIIe siècle, ce sont nos peurs, nos confinements, nos détresses qu’éclaire, comme en un miroir, Gilbert Buti. Fulgurant.

Rarement un livre d’histoire n’aura revêtu une telle actualité. Car l’épidémie de peste, qui a touché une partie de la France en 1720-1722, a d’étonnantes résonances avec la pandémie de la Covid-19.

Introduite à Marseille par un navire venant de Syrie, la peste a tué 120 000 des 400 000 habitants de la Provence, du Comtat et du Languedoc, soit près d’un sur trois. Pourquoi la contagion s’est-elle propagée, ravageant ou épargnant des localités parfois proches ? Malgré un ensemble de mesures de lutte, dont le confinement décrété par les pouvoirs locaux et soutenu par l’État royal, elle a menacé le reste de la France et effrayé l’Europe qui ont multiplié les barrières pour s’en prémunir. Face à l’impuissante médecine contre l’ennemi invisible, les hommes ont invoqué la colère de Dieu et la médecine du Ciel.

Privilégiant la parole des témoins malades, médecins, savants et religieux – et les apports des anthropologues, démographes et sociologues -, Gilbert Buti dresse un bilan de l’événement-catastrophe très tôt instrumentalisé. Et, trois siècles après, il en décrypte les traces laissées dans les mémoires et l’imaginaire collectif.

Gilbert BUTI, Colère de Dieu, mémoire des hommes – La peste en Provence 1720-2020, 2020 [Texte en ligne].

Lire aussi :
Frédérique AUDOIN-ROUZEAU, Les chemins de la peste – Le rat, la puce et l’homme, 2015 [Texte en ligne].
Albert CAMUS, La peste, 1947 [Texte en ligne].
CHI Zijian, Neige et corbeaux, 2020 [Texte en ligne].
Patrick DEVILLE, Peste et choléra [biographie Alexandre Yersin], 2012 [Texte en ligne].
Patrick GUILLAIN, Semeur de mort, 2018 [Texte en ligne].
Andrea JAPP, Le fléau de Dieu, 2015 [Texte en ligne].
Marie-Anne POLO DE BEAULIEU, La France au Moyen Âge – De l’An mil à la Peste noire (1348), 2018 [Texte en ligne].
Index Médecine, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.

12 Monkeys (2014)


 

Titre : 12 Monkeys (48 épisodes)
Acteurs : Aaron Stanford, Amanda Schull, Noah Bean
Durée : 0h42 par épisode
Année : 2014
Pays : USA
Genre : Science-Fiction
Résumé : Nous sommes en l’an 2043. Les quelques milliers d’habitants qui restent sur notre planète sont contraints de vivre sous terre. La surface du globe est devenue inhabitable à la suite d’un virus ayant décimé 99% de la population. Les survivants mettent tous leurs espoirs dans un voyage à travers le temps pour découvrir les causes de la catastrophe et la prévenir. C’est James Cole, hanté depuis des années par une image incompréhensible, qui est désigné pour cette mission.
Fiche : IMDb
Partage déniché par Monde en Question
Avis de Ciné Monde : Cette série centre d’emblée le remake sur le couple James Cole – Dr Cassandra Railly. Jeffrey Goines change de sexe et devient Jennifer Goines.
Le film jouait, même maladroitement, le jeu de la science-fiction, mais la série fait du réalisme hollywoodien : alternance de scènes de bagarre et de scènes romantiques avec comme liant des bavardages bien explicites.
Avis de : Sens Critique

Lire aussi :
Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier Cinéma USA, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.
Revue de presse, Monde en Question.