Monde en Question

Analyse de l'actualité économique, politique et sociale dans le monde

Archives de Catégorie: Cinéma Allemagne

Bette Davis – La reine d’Hollywood (2017)


 

Titre : Bette Davis – La reine d’Hollywood
Réalisateur : Sabine Carbon
Durée : 0h52
Année : 2017
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire, Biographie
Fiche : Programme TV
Partage proposé par : Zone Telechargement HD 720 VF
Avis de : Sens Critique

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Marlene Dietrich: Her Own Song (2001)


 

Titre : Marlene Dietrich: Her Own Song
Réalisateur : David Riva
Durée : 1h40
Année : 2001
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire, Biographie
Fiche : IMDb
Partage proposé par : HawkmenBlues (film rare) DVD VOSTES

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Marlene (1984) [Marlene Dietrich]


 

Titre : Marlene
Réalisateur : Maximilian Schell
Durée : 1h34
Année : 1984
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire, Biographie
Fiche : IMDb
Partage proposé par : HawkmenBlues (film rare) DVD VOSTES
Avis de : Sens Critique

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Cinema Perverso


 

Titre : Cinema Perverso – Die wunderbare und kaputte Welt des Bahnhofskinos – Cinema Perverso – Le merveilleux monde perdu des cinémas de gare
Réalisateur : Oliver Schwehm
Durée : 0h58
Année : 2015
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire
Résumé : C’est un phénomène historique propre à l’Allemagne d’après-guerre. Lors de la reconstruction des grandes gares du pays (Francfort, Munich, Cologne, Düsseldorf, Stuttgart, la compagnie des chemins de fer allemands construit des salles de cinéma dans lesquels les voyageurs peuvent passer le temps entre deux trains.
Alors que la programmation est initialement réservée à l’actualité, l’arrivée de la télévision dans les foyers l’oriente vers le cinéma de série Z, allemand ou étranger. De plus en plus malfamés, les cinémas de gare se « spécialisent » au fil du temps dans les films X réservés aux hommes, avant de péricliter avec l’arrivée de la VHS.
Fiche : ArteIMDb
Partage proposé par : Dailymotion HD 720 VFTélécharger

Avis de Ciné Monde : Ce documentaire a un intérêt purement historique.
Avis de : Sens CritiqueTélérama

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The Origins of Scientific Cinematography


 

Réalisateur : Virgilio Tosi
Durée : 0h30 par épisode
Année : 1990-1993
Pays : Allemagne
Genre : Documentaire
Résumé : 1 The Pioneers (1990)
2 Technical Developments Around the Turn of the Century (1992)
3 Early Applications (1993)
Fiche : IMDb 1IMDb 2IMDb 3
Partage proposé par : HawkmenBlues DVD ENSTES – Contraseña: HmB79 (Film rare)

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Leni RIEFENSTAHL (1902-2003)


Tout le monde présente Leni Riefenstahl comme « la cinéaste personnelle » d’Hitler, mais personne ne s’étonne du fait qu’elle n’ait réalisé que seulement trois documentaires (Der Sieg des Glaubens – La victoire de la foi, Triumph des Willens – Le triomphe de la volonté et Olympia – Les dieux du stade) et aucun film pour le compte d’Hitler ou du NSDAP.

Contrairement à ce que tout le monde répète, ces trois documentaires de commande ne sont pas des films de propagande, car Leni Riefenstahl réalise des images sans aucun commentaire. Elle ne nous dit jamais ce qu’il faut voir ni ce qu’il faut penser. Curieusement ses images sont aujourd’hui pillées par les faiseurs de documentaires pour nous imposer LE discours politiquement correct via les commentaires en voix off qui force l’image.

Leni Riefenstahl vs Fritz Lang

Après le visionnage des films et documentaires de Leni Riefenstahl, un constat s’impose : ils ne contiennent aucune image ni aucun propos à caractère raciste ou nationaliste. Au contraire de Fritz Lang qui a réalisé :

1919 Harakiri – Madame Butterfly Caricature de Japonais fantasmés.
1921 Vier um die Frau – Cœurs en lutte Caricature d’un juif trafiquant les diamants. Caricature d’un serveur noir.
1922 Dr. Mabuse, der Spieler – Docteur Mabuse, le joueur Contre la psychanalyse (thème nazi).
1924 Die Nibelungen 1Die Nibelungen 2 Adaptation pompeuse de l’épopée nationale allemande, reprise par Richard Wagner puis par les nazis.
1932 Das Testament des Dr Mabuse – Le testament du docteur Mabuse Contre la psychanalyse (thème nazi).

Leni Riefenstahl vs KPD

Leni Riefenstahl, femme de caractère, refusa de collaborer avec Goebbels car elle entendait rester maîtresse de ses choix esthétiques en matière de cinéma.
On lui reproche son culte du corps et de la nature. Or ces thématiques étaient à la mode à cette époque, indépendamment des choix politiques, du fait du développement des loisirs. Voir par exemple le mouvement des auberges de jeunesse impulsé en France par Léo Lagrange.
Ainsi, Kuhle Wampe oder: Wem gehört die Welt, film pro-communiste, fait la promotion de la nature et de la compétition sportive pour « être ensemble » et « apprendre à gagner ».

Leni Riefenstahl diabolisée

Leni Riefenstahl, comme des millions d’Allemands, fut séduite par Hitler. Pour autant elle n’adhéra jamais au NSDAP contrairement à Veit Harlan, réalisateur de Jud Süß – Le juif Süss, qui continua tranquillement sa carrière en Allemagne après 1950. Ainsi l’occurrence cinéma nazi renvoie à Leni Riefenstahl et non à Veit Harlan !

Les procès de dénazification épargnèrent des milliers de collaborateurs sans lesquels le régime n’aurait pas pu agir. Des centaines d’ingénieurs, membres du NSDAP, furent courtisés par les États-Unis dont Wernher von Braun qui a joué un rôle majeur dans le développement des fusées.

07/12/2015
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

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Filmographie Allemagne 1933-1945


 

Très peu de films allemands sont disponibles à cause de la censure décrétée par les vainqueurs de la guerre. En interdisant Mein Kampf [Texte en ligne] et la plupart des films produits en Allemagne pendant le IIIe Reich, on prétend combattre l’idéologie fasciste qui perdure en Europe car les causes de son émergence n’ont pas disparu.

À part Jud Süß – Le juif Süss, il est difficile de se rendre compte aujourd’hui de ce que furent les films de propagande.
Les thèmes les plus fréquents sont par ordre de fréquence : le drame (10 films), la romance (7 films), la comédie (6 films) et la biographie (4 films).

Les meilleurs films de cette période (sélection subjective naturellement) :

03/12/2015
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

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Filmographie Allemagne 1918-1933


 

Après avoir visionné 67 films produits en Allemagne pendant la République de Weimar et 5 films sur l’Allemagne pendant la même période, plusieurs constats s’imposent.

Si trois films traitent de la crise économique de 1923 et de 1929, un seul évoque le KPD (Kuhle Wampe oder: Wem gehört die Welt) aucun le NSDAP.

Le racisme est présent dans quatre films, dont deux de Fritz Lang. Il caricature en particulier un juif trafiquant de diamants et un serveur noir dans Vier um die Frau – Cœurs en lutte. Le même Fritz Lang a réalisé deux films qui discréditent la psychanalyse (la série du Dr. Mabuse) et deux autres qui font l’éloge du nationalisme allemand (la série Die Nibelungen).

Sinon, le thème le plus fréquent (un tiers des films) tourne autour du couple (séduction, mariage, adultère, divorce) ou de la prostitution.

Les meilleurs films de cette période (sélection subjective naturellement) :

09/10/2015
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

Lire aussi :
• Expressionnisme et Cinéma de Weimar, Il était une fois le cinéma.
• Relire From Caligari to Hitler de Siegfried Kracauer, 1895.
Filmographie Allemagne 1918-1933, Ciné Monde.
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Screening the Poor


 

Année : 1888-1914
Pays : Allemagne, Danemark, France, Grande Bretagne, Italie, USA
Résumé : Autour de 1900, le problème de la pauvreté et de charité étaient la source de controverses. Ces deux DVD présentent la question sociale au début du XXe siècle à travers quelques-uns des premiers films à être projeté dans les auditoriums, les écoles du dimanche, music-halls, théâtres et églises. Des histoires d’orphelins qui meurent de froid dans la neige, d’ivrognes plongeant leur famille dans la pauvreté ou des personnes âgées sans défense demandant un morceau de pain.
Dossiers :
aVoir-aLire
Filmmuseum
Partage proposé par : HawkmenBlues DVD VOSTEN

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L’Allemagne selon Goebbels


Le documentaire, intitulé L’Allemagne selon Goebbels, est construit sur la lecture de quelques extraits du Journal que Joseph Goebbels a tenu de 1923 à 1945. Celui qu’on présente comme un « monstre » et un « criminel » au service de la « folie nazie » se révèle un personnage beaucoup plus complexe. Non seulement il lit Karl Marx ou Rosa Luxemburg, mais aussi critique Heinrich Himmler, Hermann Göring (« ce gros porc ») ou Adolf Hitler auquel il restera indéfectiblement attaché :

Munich, y compris le chef, a perdu tout crédit auprès de moi. Je ne crois plus en eux. Hitler – pour quelles raisons, peu importe – a manqué à sa parole envers moi à cinq reprises.
16 mars 1930, partie 1, 16′ 12″

Le Journal de Goebbels, tel qu’il nous est parvenu via les archives soviétiques, comporte 29 volumes dans l’édition complète en Allemagne (près de 43 000 pages) et 4 volumes dans les extraits publiés en France (plus de 3 300 pages avec les notes et les index).

Les images, qui illustrent le texte lu et non commenté du documentaire, sont postérieures à 1933. Cela est surtout gênant dans la première partie alors que ni Goebbels ni le parti National Socialiste n’étaient au pouvoir. Cette réserve faite, le documentaire est passionnant.

Goebbels fait l’éloge non seulement de la propagande, mais surtout de son action :

Que serait-il advenu de ce parti sans sa propagande ? Où notre pays en serait-il aujourd’hui si une propagande aussi créative n’avait forgé cet esprit qui l’anime ?
partie 1, 46′ 03″

Il ne contrôlait pas toute la presse comme on le croit trop souvent :

Ai remis les rédacteurs en chef dissidents à leur place, ai remis les points sur les i. Leurs ai donné d’innombrables exemples de leur irresponsabilité. […] J’attends d’eux de l’ordre et de l’obéissance.
12 décembre 1936, partie 1, 51′ 30″

Notre gestion de l’information a fait l’objet de sévères critiques dans la presse et sur les ondes. Nos journalistes et nos présentateurs auraient une fois de plus mieux fait de fermer leur bouche. Les gens en ont assez que l’ont ressassent toujours les mêmes problèmes. Ils veulent entendre toute la vérité et rien que la vérité.
7 juillet 1944, partie 2, 40′ 57″

Contrairement à un lieu commun bien répandu, Joseph Goebbels ne fut pas l’inventeur de la propagande, mais il a su, en artisan besogneux, en appliquer les principes au service du national-socialisme.

Il revient à Edward L. Bernays, né à Vienne en novembre 1891, d’être « l’un des principaux créateurs (sinon le principal) de l’industrie des relations publiques et donc comme le père de ce que les Américains nomment le spin, c’est-à-dire la manipulation – des nouvelles, des médias, de l’opinion – ainsi que la pratique systématique et à large échelle de l’interprétation et de la présentation partisanes des faits ».

Lorsque le gouvernement des États-Unis décide d’entrer en guerre, le 6 avril 1917, la population est largement opposée à cette décision : et c’est avec le mandat explicite de la faire changer d’avis qu’est créée par le président Thomas Woodrow Wilson (1856-1924), le 13 avril 1917, la Commission on Public Information (CPI) – souvent appelée « Commission Creel », du nom du journaliste qui l’a dirigée, George Creel (1876-1953).

Cette commission, qui accueille une foule de journalistes, d’intellectuels et de publicistes, sera un véritable laboratoire de la propagande moderne, ayant recours à tous les moyens alors connus de diffusion d’idées (presse, brochures, films, posters, caricatures notamment) et en inventant d’autres. Elle était composée d’une Section étrangère (Foreign Section), qui possédait des bureaux dans plus de trente pays, et d’une Section intérieure (Domestic Section) : elles émettront des milliers de communiqués de presse, feront paraître des millions de posters (le plus célèbre étant sans doute celui où on lit : I want you for US Army, clamé par Uncle Sam) et éditeront un nombre incalculable de tracts, d’images et de documents sonores.

La commission inventera notamment les fameux « four minute men » : il s’agit de ces dizaines de milliers de volontaires – le plus souvent des personnalités bien en vue dans leur communauté – qui se lèvent soudain pour prendre la parole dans des lieux publics (salles de théâtre ou de cinéma, églises, synagogues, locaux de réunions syndicales, et ainsi de suite) afin de prononcer un discours ou réciter un poème qui fait valoir le point de vue gouvernemental sur la guerre, incite à la mobilisation, rappelle les raisons qui justifient l’entrée en guerre des États-Unis ou incite à la méfiance – voire à la haine – de l’ennemi.

Sitôt la guerre terminée, le considérable succès obtenu par la commission inspirera, notamment à certains de ses membres, l’idée d’offrir la nouvelle expertise d’ingénierie sociale développée en temps de guerre aux clients susceptibles de se la payer en temps de paix – et donc d’abord aux entreprises, puis aux pouvoirs politiques. C’est justement le cas de Bernays, qui s’était très tôt joint à la Commission Creel : « C’est bien sûr, écrit-il ici, l’étonnant succès qu’elle a rencontré pendant la guerre qui a ouvert les yeux d’une minorité d’individus intelligents sur les possibilités de mobiliser l’opinion, pour quelque cause que ce soit. »

Normand BAILLARGEON préface de Edward BERNAYS, Propaganda – Comment manipuler l’opinion en démocratie [1928], La Découverte, 2007 [Texte en ligne]

Aujourd’hui les communicants pratiquent toujours la même propagande, moins au service d’un parti que de l’idéologie du marché en général et d’une marque en particulier.

Patrick Le Lay :

Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective « business », soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit […].

Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible […].

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise.
Acrimed

Joseph Goebbels :

Le secret d’une bonne radio réside dans le bon dosage entre le plaisir, la joie, l’instruction, l’éducation et la politique. Des tests seront menés en laboratoire pour ne pas importuner les auditeurs.
partie 1, 38′ 26″

Jacques Séguéla :

Nous avons tous été sans le savoir des petits Goebbels, moi le premier. On a enfoncé des slogans dans la tête des gens sans qu’ils puissent réagir jusqu’à les rendre complètement marteau, à coup de marteaux.
Hub Forum, Paris 2010, 2′ 58″

La filiation est revendiquée !

10/01/2013
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

Lire aussi :
Joseph GOEBBELS, Journal 1923-1933, Tallandier, 2006, 907 pages.
• Joseph GOEBBELS, Journal 1933-1939, Tallandier, 2007, 968 pages.
• Joseph GOEBBELS, Journal 1939-1942, Tallandier, 2009, 741 pages.
Joseph GOEBBELS, Journal 1943-1945, Tallandier, 2006, 766 pages.
• Nicolas PATIN Le journal de Joseph Goebbels – Un parcours critique, Vingtième Siècle. Revue d’histoire n° 104, 2009.
• François ALBERA, Leni Riefenstahl dans le Journal de Joseph Goebbels (1929-1944), 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze n°55, 2008.
Lutz HACHMEISTER, L’Allemagne selon Goebbels, Histoire
Dossier documentaire Propagande, Monde en Question.
Dossier documentaire Edward BERNAYS, Monde en Question.