Monde en Question

Analyse de l'actualité économique, politique et sociale dans le monde

Archives de Catégorie: Bibliographie sciences sociales

Freinet, 70 ans après


Bibliographie sciences sociales

 

Le livre Freinet, 70 ans après – Une pédagogie du travail et de la dédicace ?, publié en 1998, était épuisé trois ans après sa première édition. Compte tenu du bon accueil que cet ouvrage a reçu parmi les chercheurs universitaires, ainsi que parmi les praticiens, il nous a semblé utile de le rééditer.

En effet, c’est précisément d’une journée de travail qui avait réuni des chercheurs et des praticiens à l’université de Caen, en octobre 1996, que cet ouvrage est issu : il s’agissait d’un colloque organisé dans le cadre des manifestations pour le centenaire de la naissance de Célestin Freinet.

Henri PEYRONIE (sous la direction de), Freinet, 70 ans après – Une pédagogie du travail et de la dédicace ?, Presses universitaires de Caen, 2000 [Texte en ligne].

Lire aussi :
Freinet, OpenEdition Books.
Sciences de l’éducation, Presses universitaires de Caen.
Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

La parole ouvrière


Bibliographie sciences sociales

 

France Culture a consacré une nuit à « La parole ouvrière » (1ère diffusion : 31/08/1991) [émission à écouter, télécharger, podcaster].

Lire aussi :
La parole ouvrière, Textes présentés par Alain FAURE et Jacques RANCIÈRE, 10/18, 1976 réédition La Fabrique, 2007.
Olivier SCHWARTZ, Le monde privé des ouvriers, PUF, 2012 [Feuilletage en ligneFiche de lecturePolitixRevue française de sociologie].
Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

Histoire des mouvements sociaux en France


Bibliographie sciences sociales

 

Cet ouvrage vient à son heure combler une lacune et relever un défi. Après que l’évanouissement des horizons d’attentes a disqualifié les grands récits qui, jadis, prétendaient donner un sens aux mobilisations collectives, il semble désormais possible et nécessaire d’en entreprendre l’histoire hexagonale. Possible, car les travaux existent qui permettent d’en renouveler l’approche comme d’en explorer des aspects inédits. Nécessaire, parce que, de nouveau, la question sociale, mondialisée dans ses causes et ses manifestations, revient en force sur le devant de la scène publique, en quête d’interprétations, de relais, de connexions et de solutions.

L’histoire développée ici s’attache, du XIXe siècle à nos jours, à tous les types de mouvements sociaux – révolutions, rébellions, émeutes, grèves, campagnes électorales, pétitions, etc. – et quels qu’en soient les acteurs – ouvriers, paysans, jeunes, catholiques, minorités sexuelles, etc. Centrée sur la France, elle n’en ignore pas les interactions coloniales et internationales. Attentive à cerner l’articulation du social avec le politique, le culturel, l’idéologique et le religieux, elle entend réintégrer les mobilisations collectives dans une histoire globale dont elles furent et demeurent des moments essentiels.

Danielle TARTAKOWSKY, Histoire des mouvements sociaux en France, Découverte, 2012 [Texte en ligne].

Lire aussi : Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

Pédagogie Freinet


Bibliographie sciences sociales

 

Élaborée juste après la première guerre mondiale, la Pédagogie Freinet nouait ensemble les tendances de l’Éducation nouvelle, l’ambition d’une Éducation populaire nourrie des idéologies du XIXe siècle et la volonté de changement social portée par la génération d’anciens combattants progressistes et pacifistes. Comment cette pédagogie peut-elle être encore d’actualité, près d’un siècle plus tard, malgré les mutations sociales et culturelles qu’a connu la période ? L’auteur montre comment Célestin Freinet, le fondateur charismatique de cette pédagogie, a aussi créé les bases d’un mouvement coopératif d’instituteurs, un “intellectuel collectif” qui, génération après génération, réélabore et met en œuvre la pensée et les pratiques de l’émancipation à l’école (coopération, expression libre, éducation du travail, tâtonnement expérimental, personnalisation des apprentissages…). Avec la même approche empruntant à la sociologie et à la sociologie historique, Henri Peyronie interroge un autre enjeu important – trop peu étudié – des pratiques éducatives, et ignoré de la culture dominante de l’évaluation : quels sont les effets sociaux et humains de cette pratique éducative alternative portée par le mouvement Freinet de l’École moderne ?

Henri PEYRONIE, Le mouvement Freinet : du fondateur charismatique à l’intellectuel collectif, Presses universitaires de Caen, 2013 [Texte en ligne].

L’originalité de ce travail est d’avoir voulu appréhender la pédagogie Freinet à partir des méthodes d’observation et d’investigation de l’anthropologie et plus particulièrement dans une de ses pratiques les plus significatives : le texte libre. Les outils théoriques mobilisés par l’auteur sont principalement ceux de la génétique textuelle, mais l’essentiel réside en ceci : adopter ce que les anthropologues appellent le « point de vue de l’indigène », soit qu’est-ce qui se passe quand un enfant écrit un texte, pourquoi tel texte, à quel moment, qu’en attend-il, comment le commence-t-il, le finit-il ? Au cours des différents chapitres, Pierre Clanché évoque aussi Tolstoï, Münch, précurseurs du texte libre, ou Wittgenstein et étudie des situations d’écriture qui vont de l’école primaire à la classe de seconde.

Pierre CLANCHÉ, Anthropologie de l’écriture et pédagogie Freinet, Presses universitaires de Caen, 2009 [Texte en ligne].

Lire aussi : Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

Féminismes


Bibliographie Sciences sociales

 

Claudette FILLARD (sous la direction de), Elizabeth Cady Stanton – Naissance du féminisme américain à Seneca Falls, ENS Éditions, 2009 [Texte en ligne].

Cet ouvrage met en scène une double naissance : celle du féminisme américain avec le moment inaugural de la Convention de Seneca Falls en 1848, et l’émergence d’Elizabeth Cady Stanton comme force vive et tête pensante des tout premiers combats pour l’affirmation et la conquête des droits de la femme aux États-Unis.

À travers des textes jamais traduits en français, on perçoit l’éveil d’une conscience, du cadre privé de l’enfance jusqu’à l’intervention publique auprès du Congrès de New York en 1854. Mère de famille épanouie, Elizabeth Cady Stanton savait déjà que « ce qui est personnel est politique ». Bien née, elle n’en fut pas moins sensible aux injustices subies par les femmes. L’audace de ses propositions lui vaudra toutefois la méfiance des suffragettes à la fin du XIXe siècle, et c’est le nom de Susan B. Anthony qui sera associé à l’amendement de 1920 accordant le droit de vote aux femmes. C’était pourtant Elizabeth Cady Stanton qui, courageusement, en avait imposé l’inscription dans la Déclaration de sentiments de 1848, rappel ironique des principes fondateurs de la nation américaine.

Les textes ici présentés participent d’un devoir de mémoire grâce auquel on découvre que ni le discours d’Elizabeth Cady Stanton en ses premières indignations, ni le message de Seneca Falls n’ont perdu de leur actualité.

Neil DAVIE (textes réunis par), L’évolution de la condition féminine en Grande-Bretagne à travers les textes juridiques fondamentaux de 1830 à 1975, ENS Éditions, 2011 [Texte en ligne].

Entre 1830 et 1975, le statut social, économique et politique des femmes, en Grande-Bretagne comme ailleurs, s’est profondément transformé. Des avancées, certes réelles, furent gagnées par les femmes britanniques, mais au prix d’innombrables revers, déceptions et faux départs.

Présentées et traduites ici pour la première fois en français, les quatorze lois fondamentales qui ont été choisies retracent les grandes tendances de l’évolution de la condition féminine outre-Manche. Loin de s’en tenir au texte seul, l’auteur s’attache à rappeler les circonstances historiques qui entourent le vote de chaque loi, de leur conception intellectuelle à leur mise en pratique par l’État, sans oublier d’inclure et c’est là l’une des originalités de l’approche de Neil Davie, les réactions souvent conflictuelles qu’elles ont suscitées de la part des intéressées. Cette étude permet aux lecteurs et aux lectrices d’explorer ce que le législateur a voulu permettre et interdire aux femmes. Le texte juridique apparaît ainsi comme un outil précieux d’analyse pour cerner les mentalités et interroger le rôle et le statut des femmes durant cette période.

L’ouvrage s’adresse aux juristes, aux spécialistes de l’histoire et de la civilisation britannique comme de l’histoire des femmes et de l’étude du genre, mais également à tous ceux et à toutes celles qui s’intéressent aux droits des femmes en général.

Lire aussi : Dossier documentaire Féminismes, Monde en Question.

Le porno mis à nu


Bibliographie sciences sociales

 

Sur le tournage du dernier long-métrage pornographique du célèbre réalisateur français John B. Root, dans une villa du sud de la France, sept acteurs et actrices dévoilent encore haletant les hauts et les bas de leur métier. Entre deux scènes hot, le metteur en scène analyse pourquoi le cinéma X traditionnel s’essouffle.
Le porno mis à nu 1/5, RTS.

Édouard Stöckli, surnommé Ed Porn ou le pape du porno suisse, est le propriétaire du cinéma Moderne à Lausanne. Depuis la fin des années 70, ce sympathisant de la contre-culture, fatigué de la pudibonderie ambiante, distribue des films pornos dans des salles qu’il a ouvertes dans plusieurs villes de Suisse. Qui fréquente encore les cinémas pornos à l’heure d’internet ?
Le porno mis à nu 2/5, RTS.

L’animatrice webcam Caroline Tosca excite les hommes sur internet ou dans les champs de maïs de la campagne genevoise où elle tourne de courtes séquences pornographiques. Son mari, l’ancien député MCG Olivier Sauty, gère sans jalousie et avec l’aide de son fils, leur lucratif site internet.
Le porno mis à nu 3/5, RTS.

Addiction, malaise, criminalité, la pornographie nage ici en eaux troubles. Un chanteur évangélique raconte sa dépendance. Des enquêteurs neuchâtelois et vaudois traquent la pornographie illégale. Une travailleuse sociale témoigne des inquiétudes adolescentes.
Le porno mis à nu 4/5, RTS.

Le porno féministe est promis à un bel avenir, nous disent les réalisatrices françaises Ovidie et Misungui. Elles sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses dans le monde à prendre la caméra pour filmer du sexe, parfois avec un message politique radical pour déconstruire les stéréotypes de genre.
Le porno mis à nu 5/5, RTS.

Lire aussi :
Dossier documentaire Érotisme & Pornographie, Monde en Question.
Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

Écrits sur l’égalité de sexes


Bibliographie sciences sociales

 

À une époque où le statut légal des femmes indiquait leur position inférieure dans la société, John Stuart Mill, l’un des plus grands penseurs britanniques de son temps, s’éleva de manière répétée contre cette injustice. L’auteur du célèbre L’asservissement des femmes fit de l’égalité des sexes l’un des principaux enjeux de sa philosophie politique, au nom de la liberté individuelle et de l’égalité qu’il défendit toute sa vie. Avec le concours de Harriet Taylor, dont la participation à l’œuvre millienne est examinée ici, il devint l’un des pionniers du féminisme et contribua à son essor, se servant de sa réputation pour attirer l’attention sur la condition des femmes. D’articles inédits à des extraits des œuvres les plus connues, de sa correspondance à son autobiographie, les textes présentés font apparaître toute la cohérence et la modernité de l’auteur, et intéresseront tout autant les lecteurs de Mill que ceux qui s’intéressent au féminisme ou à l’histoire des femmes.

John Stuart MILL et Harriet TAYLOR, Écrits sur l’égalité de sexes – Anthologie, ENS Éditions, 2014 [Texte en ligne].

Lire aussi : Dossier documentaire Sciences sociales, Monde en Question.

De la servitude volontaire



Brueghel, L’homme au sac d’écus et ses flatteurs, 1546

 

Chose vraiment surprenante (et pourtant si commune, qu’il faut plutôt en gémir que s’en étonner) ! c’est de voir des millions de millions d’hommes, misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d’un qu’ils ne devraient redouter, puisqu’il est seul, ni chérir puisqu’il est, envers eux tous, inhumain et cruel.
p.12

C’est le peuple qui s’assujettit et se coupe la gorge : qui, pouvant choisir d’être sujet ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug, qui consent, qui consent à son mal ou plutôt le pourchasse.
p.16

Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres ! vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tout ce dégât, ces malheurs, cette ruine enfin, vus viennent, non pas des ennemis, mais bien certes de l’ennemi et de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, pour qui vous allez si courageusement à la guerre et pour la vanité duquel vos personnes y bravent à chaque instant la mort.
p.17

Les médecins disent qu’il est inutile de chercher à guérir les plaies incurables, et peut-être, ai-je tort de vouloir donner ces conseils au peuple, qui, depuis longtemps, semble avoir perdu tout sentiment du mal qui l’afflige, ce qui montre assez que sa maladie est mortelle. Cherchons cependant à découvrir, s’il est possible, comment s’est enracinée si profondément cette opiniâtre volonté de servir qui ferait croire qu’en effet l’amour même de la liberté n’est pas si naturel.
p.19

Car pour que les hommes, tant qu’il reste en eux vestige d’homme, se laissent assujettir, il faut de deux choses l’une : ou qu’ils soient contraints, ou qu’ils soient abusés […]. Abusés, ils perdent aussi leur liberté ; mais c’est alors moins souvent par la séduction d’autrui que par leur propre aveuglement.
p.22

[…] la première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs et qu’ils sont élevés dans la servitude.
p.30

Parmi les hommes libres, c’est à l’envi, à qui mieux mieux, tous pour chacun et chacun pour tous : ils savent qu’ils recueilleront une égale part au malheur de la défaite ou au bonheur de la victoire ; mais les esclaves, entièrement dépourvus de courage et de vivacité, ont le cœur bas et mou et sont incapables de toute grande action. Les tyrans le savent bien : aussi font-ils tous leurs efforts pour les rendre toujours plus faibles et plus lâches.
p.31

Mais cette ruse des tyrans d’abêtir leurs sujets, n’a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu’il se fut emparé de Sardes […]. On lui apporta la nouvelle que les habitants de Sardes s’étaient révoltés. Il les eût bientôt réduits à l’obéissance. Mais en voulant pas saccager une aussi belle ville, ni être toujours obligé d’y tenir une armée pour la maîtriser, il s’avisa d’un expédient extraordinaire pour s’en assurer la possession : il établit des maisons de débauches et de prostitution, des tavernes et des jeux publics et rendit une ordonnance qui engageait les citoyens à se livrer à tous ces vices. Il se trouva si bien de cette espèce de garnison, que, par la suite, il ne fût plus dans le cas de tirer l’épée contre les Lydiens. Ces misérables gens s’amusèrent à inventer toutes sortes de jeux, si bien, que de leur nom même les latins formèrent le mot par lequel ils désignaient ce que nous appelons passe-temps […]. Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèces étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. […] Ainsi, les peuples abrutis, trouvant beau tous ces passe-temps, amusés d’un vain plaisir qui les éblouissait, s’habituaient à servir aussi niaisement mais plus mal encore que les petits enfants n’apprennent à lire avec des images enluminées.
p.32 et 33

Mais ils ne font guère mieux ceux d’aujourd’hui, qui avant de commettre leurs crimes, même les plus révoltants les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien général, l’ordre public et le soulagement des malheureux.
p.35

J’arrive maintenant à un point qui est, selon moi, le secret et le ressort de la domination, le soutien et le fondement de toute tyrannie. Celui qui penserait que les hallebardes des gardes et l’établissement du guet garantissent les tyrans, se tromperait fort. Ils s’en servent plutôt, je crois, par forme et pour épouvantail, qu’ils ne s’y fient. Les archers barrent bien l’entrée des palais aux moins habiles, à ceux qui n’ont aucun moyen de nuire ; mais non aux audacieux et bien armés qui peuvent tenter quelque entreprise. […] Ce ne sont pas les bandes de gens à cheval, les compagnies de gens à pied, en un mot ce ne sont pas les armes qui défendent un tyran, mais bien toujours (on aura quelque peine à le croire d’abord, quoique ce soit exactement vrai) quatre ou cinq hommes qui le soutiennent et qui lui assujettissent tout le pays. […] ils tiennent sous leur dépendance six mille qu’ils élèvent en dignité, auxquels ils font donner, ou le gouvernement des provinces, ou le maniement des deniers publics […]. Grande est la série de ceux qui viennent après ceux-là. Et qui voudra en suivre la trace verra que non pas six mille, mais cent mille, des millions tiennent au tyran par cette filière et forment entre eux une chaîne non interrompue qui remonte jusqu’à lui.
p.40

Étienne de LA BOÉTIE, Discours de la servitude volontaire, 1549 [Texte en ligne en français ancien du XVIe siècle et en français moderne et du XIXe siècle – Wikipédia].

Lire aussi :
Dossier documentaire Psychologie sociale, Monde en Question.

Un monde si tranquille (3 albums)


 

Drôle de monde que la France d’aujourd’hui. Un monde si tranquille en apparence, avec ses notables respectables, ses entreprises bien gérées, ses stars adulées… Un monde, pourtant, où tout peut déraper. Albert milite pour un parti d’extrême droite et apprend ce qu’il n’aurait jamais dû apprendre. Nina et Castor travaillent dans la même entreprise et l’un des deux doit perdre son emploi. Titou, LA star du foot, accepte de passer une soirée avec un fan mourant…
Étienne DAVODEAU, Un monde si tranquille (3 albums) [Texte en ligne] :
1 La gloire d’Albert, Delcourt, 1999
2 Anticyclone, Delcourt, 2000
3 Ceux qui t’aiment, Delcourt, 2002

Lire aussi :
• Étienne DAVODEAU, Wikipédia
Dossier documentaire Économie politique, Monde en Question.
Dossier documentaire Économie sociale, Monde en Question.

Revue des revues


Nouvelles revues en ligne

Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs
Les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs ont pour ambition de confronter les travaux menés sur les pays où les systèmes d’éducation ont une profondeur historique certaine, et sur ceux où ils n’ont été introduits que plus récemment. Ils se donnent aussi pour objectifs de décloisonner les disciplines et de favoriser un échange entre diverses approches, afin de renouveler les perspectives méthodologiques et théoriques sur les questions relatives à l’éducation, à la construction, à la transmission et aux usages sociaux et politiques des savoirs.

Belgeo
Belgeo est la seule revue scientifique nationale de géographie en Belgique. Au-delà des articles thématiques ou de réflexion, la revue a pour objectif de couvrir les grandes questions géographiques, les problèmes européens et mondiaux ainsi que les problèmes nationaux.

TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
Les TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage présentent des études sur la question du langage et de la parole, dans une perspective interdisciplinaire. Ces phénomènes sont abordés selon différents axes : analyse des processus physiologiques et cognitifs ; description et formalisation ; mécanismes discursifs et interactifs ; altérations, dysfonctionnements et handicap.

Textes en ligne

Jacques BOUVERESSE, Etudes de philosophie du langage, Collège de France.
Il est tout à fait possible que les attaques auxquelles a été soumise, de divers côtés, la notion traditionnelle de signification, et l’apparition de toute une série de doctrines ou de tendances que l’on pourrait regrouper sous la dénomination générale commode de « scepticisme sémantique » apparaissent, après coup, comme ayant constitué l’un des événements majeurs, pour ne pas dire l’événement majeur, de la philosophie de la deuxième moitié du vingtième siècle. Par « scepticisme sémantique », j’entends ici une attitude qui peut aller de la simple contestation de la possibilité de soumettre une notion comme celle de « signification » à un traitement théorique approprié à la négation pure et simple de l’existence de faits sémantiques qu’il pourrait être question d’expliquer à l’aide d’une théorie quelconque.
Par ailleurs, il n’est que trop juste de remarquer que la période récente s’est également distinguée, en contrepartie, par des formes non moins typiques de confiance exagérée dans les possibilités que la théorie de la signification offre aujourd’hui à la philosophie – la plus remarquable d’entre elles étant représentée par l’idée, dont Michael Dummett aura été le défenseur le plus convaincu et le plus talentueux, que la théorie de la signification pourrait avoir accédé depuis Frege au statut de nouveau paradigme de la philosophie première.

• Raphaële Bertho, Jean-Philippe Garric et François Queyrel (sous la direction de), Patrimoine photographié, patrimoine photographique, INHA.
Textes de la journée d’étude « Patrimoine photographié, patrimoine photographique », organisée le 12 avril 2010 grâce à un étroit partenariat entre l’École pratique des Hautes Études (EPHE) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), s’est tenue dans l’auditorium de la Galerie Colbert.

Thèses en ligne

• Laetitia Dion, Histoires de mariage. Une contribution à l’histoire des formes narratives à la Renaissance : le mariage dans la fiction narrative française (1515-1559), thèse de doctorat en littérature française de la Renaissance sous la direction de Michèle Clément, Université Lyon 2, 2012 [Genre & Histoire].

• Lola Gonzalez-Quijano, Filles publiques et femmes galantes : des sexualités légitimes et illégitimes à l’intérieur des espaces sociaux et géographiques parisiens (1851-1914), thèse de doctorat en histoire en co-tutelle sous la direction de Renata Ago et de Maurizio Gribaudi, EHESS et Università degli Studi di Napoli L’Orientale, 2012 [Genre & Histoire].

Lire aussi :
• L’actualité des revues, Ent’revues – la Revue des revues
Dossier Guide des ressources documentaires – Revues, Monde en Question.